L’assassinat manqué de la psychanalyse

L’assassinat manqué de la psychanalyse
Son auteur, Agnès Aflalo, sera l’invitée de l’ACF
le 14 janvier prochain à 21h00 précise au local à Bruxelles

Soirée sur le vif animée par Philippe Bouillot.
Séance de dédicaces à 22h30.


Voir la vidéo d’interview de l’auteur sur Dailymotion – cliquez ici

Entrée : 10 euros (Etudiants -26 ans : 5 euros) ou présentation du PASS ACF 2010

Affiche à imprimer et à poser partout:  Affiche – Agnès Aflalo, l’assassinat Manqué de la psychanalyse

Edition Cécile Defaut, préface de Bernard Henry Levy – en vente sur ecf-echoppe


4è de couverture

Il arrive qu’une loi provoque la colère de ceux qu’elle voulait protéger. C’est ce qui s’est passé fin 2003 avec l’amendement Accoyer, dont l’intention était de réglementer l’exercice des psychothérapies au risque de faire disparaître la psychanalyse. Le public que cette loi était censé protéger risquait ainsi de se retrouver privé de certaines des libertés garanties par la démocratie. De nombreux intellectuels, dont Bernard-Henri Lévy, ont perçu ce danger et ont immédiatement rejoint le mouvement des Forums psys organisé par Jacques-Alain Miller pour contrer cette attaque de la psychanalyse sans précédent en France. Il s’en est fallu de peu qu’elle disparaisse. Bien sûr la question se pose de savoir comment il a été possible d’en arriver là, et c’est ce que ce livre entend éclairer. Sans doute l’évaluation et le scientisme cognitivo-comportementaliste qui infiltrent progressivement les savoirs et les détruisent ont-ils joué un rôle majeur dans cette affaire. Et l’Association internationale de psychanalyse, fondée par Freud pour protéger son invention a encouragé la cognitivisation forcée de la psychanalyse. La psychiatrie a quant à elle sombré dans l’obscurantisme hygiéniste du XIXe siècle et sa nouvelle recrue, l’épidémiologie, accueille aujourd’hui des discours racialistes. Pourtant, plus l’évaluation accélère la marchandisation des savoirs et renforce le malaise contemporain, et plus la psychanalyse d’orientation lacanienne démontre son utilité publique. Car, Agnès Aflalo le montre ici avec clarté, elle est la seule à accueillir la singularité de ceux qui désirent s’y retrouver dans l’opacité de leurs symptômes.