Séminaire d’anticipation: Vers le VIIe Congrès de l’AMP “Semblants et sinthome”

Prochaine séance : le jeudi 11 février

Nous prenons comme fil conducteur de cette cinquième séance une question qui a émergé dans la discussion de l’exposé d’Alexandre Stevens en janvier : qu’est-ce qui du symptôme n’est pas du semblant ? Nous l’aborderons par deux biais, introduits par deux interventions brèves.

Jean-Claude Encalado partira de cet énoncé de Jacques-Alain Miller dans son cours du 21 mai 1997 : « Quand le semblant social ne suffit pas, quand les symptômes comme modes-de-jouir que vous offre la culture ne suffisent pas, alors, dans les interstices, il y a place pour les symptômes individuels. Mais les symptômes individuels ne sont pas d’une autre essence que les symptômes sociaux. Ce sont dans tous les cas des appareils pour entourer et situer le plus-de-jouir. Je considère ainsi le symptôme comme ce qui appareille le plus-de-jouir. »1

Monique Verhelle-Stasse nous introduira à lalangue et au symptôme à partir de la Conférence de Lacan à Genève sur le symptôme.2


Lieu : Local de l’ACF-Belgique, rue du Prince Royal 37, 1050 Bruxelles, à 21h.

Responsables : Anne Lysy et Monique Kusnierek

Prochaines dates : 11 février et 18 mars 2010, à 21h.

Rappel: suite à la décision d’ouvrir le prochain Congrès de l’AMP à tous, aussi aux non-membres, ce séminaire de préparation est maintenant ouvert à tous les intéressés. Il garde le style d’un groupe de travail où la participation active de chacun est souhaitée.

Voir toutes les informations à propos du Congrès sur le site de l’AMP et sur le blog du Congrès : http://www.congresoamp.com et http://amp2010paris.wordpress.com

  1. Miller, J.-A., « La théorie du partenaire », Quarto 77, 2002, p. 20. []
  2. Lacan, J., « Conférence à Genève sur le symptôme » (4 octobre 1975), Le Bloc-notes de la psychanalyse, 5, 1985, pp. 5-23. []