Champ freudien

Jo Attié, la Lettre et le Corps



Le Courrier du Champ freudien en Belgique
Cycles des conférences du Champ Freudien en Belgique et de l’ACF

Conférence d’ouverture


Samedi 22 octobre 2011

Jo ATTIÉ

La lettre et le corps

Conférence de Jo Attié, à Bruxelles

Jo Attié est membre de l’Ecole de la Cause Freudienne

et Auteur de « Mallarmé le livre : Etude psychanalytique »

Au local de l’ACF-Belgique : 37 rue du Prince Royal, 1050 Bruxelles

Accueil à partir de 14h45 à conférence à 15h




Addenda à la brochure de la Section Clinique de Bruxelles

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Dans la brochure s'est glissée malencontreusement une erreur de mise en page qui a privé le séminaire pratique du module A de Bruxelles d'une partie de son argument. Le voici donc en son entier reproduit ici :

Séminaire pratique Module A

Mme Dominique Haarscher

     M. Philippe Bouillot

>de 14h15 à 16h00, 68 rue du Méridien, 1210 St-Josse-ten-Noode

La construction du cas

L’éthique analytique implique que chaque cas fait toujours exception au savoir établi, d’où la nécessité de la construction du cas.

La question qui nous occupe est de savoir comment nous pouvons cerner ce qui déborde le sujet, ce qui ne cesse pas. Comment trouver les coordonnées de son rapport au langage, aux autres, à son corps et aux objets ?

« Il n’y a pas de sujet sans symptôme » disait Lacan. Chacun est confronté à la nécessité d’inventer une façon socialement acceptable de faire avec sa jouissance. Certaines inventions sont plus efficaces et mieux acceptées que d’autres.

Dans l’optique d’une clinique continuiste, nous nous attacherons à repérer les détails cliniques qui permettent de déduire pour chaque cas amené, l’orientation de l’accompagnement et du traitement. Soit il s’agira d’interpréter et éventuellement de renvoyer le sujet à l’opacité de sa jouissance ; dans d’autres cas, au contraire la conversation avec en point de mire un point d’arrêt à la jouissance, une mise à distance de l’objet, constituera le traitement indiqué. Enfin, dans certains cas, il faudra parfois suppléer au manque d’invention.

 

 

 

Journée d’étude de l’EMS La Turmelière

Courrier du Champ freudien en Belgique


 

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K’es tu veux Kj’te dise ?

Parler en institution

Journée d’étude de l’EMS La Turmelière le 9 septembre 2011

Chaque jour, nous avons l’expérience d’une parole qui apaise ou d’un propos qui déclenche un cataclysme. Chacun des professionnels doit s’exercer à la juste parole et ce n’est pas chose facile. « Ça » parle beaucoup dans une institution et les conséquences réservent bien des surprises. On apprend vite que l’on ne s’exprime pas de la même façon, lorsque l’on s’adresse à un sujet névrosé ou à un sujet psychotique.

Tout être humain est inscrit dans le langage et institué par lui. On peut dire qu’il en est affecté au sens de parasité, même s’il ne parle pas, fût-il autiste, qui par exemple se bouche les oreilles à quelque chose qui « se dit » à l’intérieur de lui-même, ou venant de l’extérieur.

Il n’y a ni protocole, ni recette, mais un apprivoisement les uns par les autres pour que ces jeunes puissent traiter avec nous, les grandes questions qui les tourmentent.

Dans la psychose, ce qui est particulièrement mis en exergue, est la nature du lien social, dans la mesure où le sujet s’est « débranché » de l’Autre. Cela donne une langue qui a des résonances particulières.

Le dispositif institutionnel permet, pour peu qu’on s’y sente concerné, de laisser une large place à un outil à la fois maniable et complexe : la parole. C’est à ce prix, qu’un savoir « comment y faire avec » se dépose peu à peu dans le plus délicat des accompagnements. Nous rencontrons ainsi, des jeunes, qui font un usage particulier de la langue, que ce soit le mutisme ou le maniérisme, mais le plus souvent c’est l’injure qui est au rendez-vous. Il nous faudra d’abord définir, ce que parler veut dire, en prêtant attention à la parole de ces jeunes et aux réponses multiples qui leur sont proposées, venant confirmer ce que chacun expérimente : « La parole, ça a des effets ».

Chaque professionnel sera invité à initier un dialogue avec d’autres institutions qui voudront bien y prendre part, autour de vignettes cliniques.

Cette journée a pour visée de mettre en valeur le travail des professionnels au quotidien. Elle nous permettra une lecture de la psychose et de l’autisme, à partir de la parole dans le traitement institutionnel, mais pas sans « une pratique à plusieurs ».

Comme le rappelle le poète Raymond Queneau, le « Ske ça m’fait » est l’appui qui permet à la poésie de se dire face à la nouveauté de l’expérience. A sa suite, relevons le défi dans ce qui est avant tout une « expérience de parole ».

Claire Talébian

En pièces jointes l’affiche et le programme

TyA – 13è conversation

13ème Conversation du TyA à Bruxelles

Samedi 19 novembre 2011 de 10 à 13h (accueil à 9h30)

Au local de l’ACF-Belgique (lieu à déterminer)

Le temps qu’il faut …

Dans le traitement et la prise en charge des toxicomanes et autres consommateurs, certains patients viennent et reviennent de nombreuses fois. S’il n’est pas toujours désagréable de voir revenir un visage connu, il arrive que les équipes se lassent, s’épuisent, éprouvent un sentiment d’échec, et parfois, abandonnent. Mais qu’en est-il de ces retours répétitifs ? Qu’est-ce qui les sous-tend et les motive ? Généralement, patients et soignants s’accordent à parler de « rechutes ». Que désignons-nous ainsi ? Parler de rechute suppose qu’il y ait eu une chute initiale, mythique ? Accidentelle ? Réelle ? …

Les « rechutes » sont-elles des répétitions à l’identique d’une même poussée pulsionnelle aveugle, ou peut-on tracer une histoire, introduire des significations différentes, nouvelles, permettant un autre abord du symptôme ? Une rechute, au cours de la prise en charge par exemple, revêt-elle la même signification qu’en dehors de celle-ci ?

Parmi ces patients qui reviennent, nous nous étonnons parfois de l’obstination qu’ils mettent à s’adresser toujours aux mêmes interlocuteurs. Ils préfèrent retrouver un lieu familier, où ils sont connus, où ils n’ont pas à « répéter » leur histoire, mais où ils attendent peut-être de pouvoir poursuivre quelque chose qu’ils semblent avoir déjà entrepris. C’est ce qu’ils nous laissent entendre en revenant. D’une manière ou d’une autre, ils comptent sur nous. Comment accueillir et traiter cette insistance et donner au sujet le temps qu’il nous demande ?

Nos institutions, spécialisées ou non, ont maintenant une expérience qui nous permet de mettre en perspective quelques longues histoires. Nous attendons vos contributions pour réfléchir ensemble sur ces situations qui, parfois, nous embarrassent.

Commission d’organisation :

Jean-Louis Aucremanne, Marie-Françoise De Munck, Jean-Marc Josson, Pierre Malengreau, Nadine Page, Nadine Quévy

Inscription (pour obtenir le document de travail) : mf.demunck [arobase] skynet [point] be

P.A.F : 5 €

 

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Compte rendu de la XIIè Conversation du TyA

  Courrier du Champ freudien en Belgique   

XIIème Conversation du TyA à Bruxelles

 

Ce qui fait le poids

 

La XIIème Conversation du TyA à Bruxelles a eu lieu le 13 novembre 2010.

Trois textes, reprenant chacun un cas clinique, y ont été discutés : le premier, écrit par Laurent Wyngaerden, a été présenté par Vania Siderova ; le deuxième, écrit par Elise Galiby et Nadine Quévy, a été présenté par Eric Taillandier ; le troisième, écrit par Anne Delgrange, a été présenté par Denis Chaidron. Daniel Pasqualin a commenté chacun des textes.

Il ressort de la Conversation que ce qui fait le poids dans la pratique avec ces trois patients est à situer dans la construction du cas et son usage par les intervenants et les équipes. Dans chaque situation, l’élaboration clinique a permis de cerner le réel en jeu : le sentiment d’être de trop pour Gérard ; être saoulé par chaque mot, par chaque phrase pour Benoît ; le collage aux mots et le vide chez Sam. Deux conditions orientent ces constructions. Il convient d’une part que la toxicomanie et l’alcoolisme ne soient pas abordés de front, mais à partir de l’impossible à supporter auquel ils répondent. Il importe d’autre part que chaque construction reste ouverte et qu’elle ne cesse pas d’être reprise en fonction de ce qui se présente dans la pratique.

Ce qui fait le poids est aussi à situer du côté de l’intervenant et de sa position. Accueillir chez Gérard son besoin de reconnaissance sans être à la hauteur de ses attentes, et tenter de borner ses exigences vis-à-vis des travailleurs. Engager avec Benoit un dialogue sur le langage et sur ses écrits, chacun avec son style propre ; la variété des réponses prime ici sur leur homogénéité. Se mettre avec Sam dans une position de non savoir qui tente d’éviter la pétrification du sujet par le signifiant.

Introduire une soustraction, un moins du côté des intervenants peut être dans ces cas opposé à ce qui s’impose pour chacun de ces sujets sous la forme d’un trop.

Enfin, ce qui fait le poids, c’est cette Conversation elle-même, qui a réuni septante-cinq personnes – dont plusieurs venaient de Rennes. Les questions qui ont pu être cernées et le ton des échanges ont élevé le débat au niveau d’une étude vivante dans un champ envahi par la pulsion de mort.

 

Jean-Marc Josson

 

LACAN et l’intranquillité du psychanalyste, Paris 05|02|2011

COURRIER DU CHAMP FREUDIEN EN BELGIQUE


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Zazie: Jacques Borie à Liège le samedi 04 décembre

                                       

 

INSTITUT DU CHAMP FREUDIEN EN BELGIQUE

ZAZIE – Groupe Belge du Nouveau Réseau CEREDA

 

L’ ENFANT ET LE TRAUMATISME

 

Jacques Borie à Liège le samedi 04 décembre

 

 

Atelier clinique

 Le matin, de 10h30 à 12h30, un atelier clinique animé par Jacques Borie, à partir de 2 cas cliniques présentés par des participants, aura lieu.Il est demandé de s’inscrire auprès d’un des responsables, afin de recevoir les textes qui seront travaillés. Une participation de  5€ sera demandée.


La conférence aura lieu à15 h ,  

 

Entrée : 10 €, Etudiants 5 € ;

Renseignements : Daniel Pasqualin, 0498 36 16 87, danielpasqualin [arobase] gmail [point] com

                                                              Monique Verhelle-Stasse, 0477 57 97 67, monique.verhelle [arobase] scarlet [point] be


Argument : l ’enfant et le traumatisme

Si l’enfant est un sujet à part entière, alors il n’échappe pas aux catatrophes de notre monde contemporain. Guerre, mauvais traitements, abandon, disparition…. rien ne lui est épargné. C’est peut-être d’ailleurs l’envers de l’idéal de l’enfant roi.  Il est frappé par un drame, on organise au plus vite un accompagnement psychologique, il faut en parler à chaud, c’est l’offre généralisée de la parole qui répare et le plus tôt sera le mieux. Le traumatisme fait série, la liste en est prévisible pour tous, elle est  établie à l’avance. C’est l’évènement en lui-même qui est traumatique, on pense qu’il laisse des traces indélébiles, que l’enfant sera traumatisé à vie. Notre politique de la santé publique prévoit de plus une autre réparation  : une indemnisation pour les victimes. Découle de cela le fait que la justice est souvent chargée de trancher la question de la responsabilité devant les tribunaux. Et pour la psychanalyse, qu’en est-il ?   Oui, tout sujet est en prise avec un traumatisme central qui est le manque de mots au coeur même du langage. Impossible de dire le sexe et la mort. Les mots manquent pour chacun. Ce n’est que dans l’après-coup qu’il y a traumatisme, soit en rétroaction avec un second terme. Effraction qui excède toujours le principe de plaisir. La visée du travail est de produire un sujet qui peut s’en faire responsable au un par un.

L’axiome étudié par Freud : « Un enfant est battu »  montre comment cette petite grammaire se conjugue à toutes les places et est véritablement une machine à plaisir du sujet pour traiter l’insupportable de l’effraction. Comment ce scénario fixe et recouvre à la fois un objet qui est un stigmate de la scène du trauma. Comment l’enfant devra construire un  symptôme pour traiter ce qui a surgi dans son corps d’unique et personnel  et qui est toujours en trop dans l’univers des noms.

Pour Zazie : Daniel Pasqualin


Auberge Simenon

2, rue Simenon 4020 liège




Variété clinique de la psychose


 

 

 

Variété clinique de la psychose

 

Quelle pratique institutionnelle ?

 

 

Nos conférenciers : Jean-Claude MALEVALpsychanalyste (Rennes), professeur de psycho-pathologie à l’Université de Rennes II et Alexandre STEVENS, psychanalyste (Bruxelles), directeur thérapeutique du Courtil, responsable du Champ Freudien en Belgique.

 

 

                                               Le mardi 16novembre 2010

Université de Mons

 

 

Tous les renseignements (programme, modalités d’inscriptions) sont disponibles à l’adresse suivantes :

http://portail.umons.ac.be/FR/universite/partenaires/extension_UMONS/formations_specifiques/Pages/JourneePsychose.aspx

 

 

INSCRIPTIONS PROLONGEES JUSQU’AU 12 NOVEMBRE 2010. 

Possibilité de payer sur place avec le MONTANT JUSTE, si un problème advient en paiement électronique.

 

 

 

Argument

 

Dans notre pratique institutionnelle, fréquente est la rencontre avec des patients, avec des résidents ou des consultants à propos desquels se pose la question d’un diagnostic de psychose. Dans le rapport au langage, dans le rapport au corps ou dans le rapport à l’autre de ces personnes, quelque chose d’excessif transparaît. Une cassure brusque dans l’existence, voire un parcours chaotique, peut évoquer l’indice d’une carence centrale, parfois comblée par la dépendance à une substance. Ou au contraire, c’est une trajectoire « normale », trop « normale » qui pose question.

Freud, découvreur de l’inconscient et de la part obscure chez l’humain, et à sa suite Lacan, dès sa thèse sur la psychose paranoïaque, articulent une approche des phénomènes auxquels nos patients sont confrontés. Ils inspirent notre démarche.

Il n’y a de clinique véritable que un par un. Un sujet n’est pas l’autre. Aussi nous laissons-nous surprendre, à chaque fois, par la parole et par la singularité du sujet.

Comment rapporter cette diversité à une unité structurale qui en rende compte ?

C’est dans ce dessein que Jacques-Alain Miller a proposé l’expression « psychose ordinaire ». Quelle pratique institutionnelle du cas par cas pouvons-nous en déduire ?

 

Jean-Claude Maleval (Rennes) et Alexandre Stevens (Bruxelles) viendront nous éclairer sur ces questions.

 

Programme

13h30 Accueil

14h00 Ouverture

Anne Cosyn (ACF), psychologue clinicienne et chercheuse UMONS (Service de Métrologie et des sciences du langage) et

Jean-François Lebrun (ACF), psychanalyste (Mons), intervenant à la clinique de Bonsecours et au Courtil

 

 

14h15 Première Partie : Clinique de la psychose ordinaire

par Jean-Claude Maleval (ECF), psychanalyste (Rennes), professeur de psycho-pathologie à l’Université de Rennes II

Président : Jean-François Lebrun

Discutants : Philippe Hellebois (ECF), psychanalyste (Mons), responsable  au Courtil

Bogdan Kusnierek (ACF), licencié en communication, intervenant au CRIPSA (Charleroi)

 

15h15 Débat

15h40 Pausecafé

16h00 Deuxième partie : Pour une institution schizophrène

par Alexandre Stevens (ECF), psychanalyste (Bruxelles), directeur thérapeutique du Courtil, responsable du Champ Freudien en Belgique

Présidente : Anne Cosyn

Discutantes : Béatrice Brault (ACF), psychanalyste (Mons), psychologue clinicienne (Maison de l’enfance et de la Famille – Valenciennes)

Maïté Masquelier (ACF), clinicienne, intervenante au CRIPSA (Charleroi)

 

17h00 Débat

17h25 Conclusion

Anne Cosyn et Jean-François Lebrun

 

Université de Mons

Campus des Sciences et de Médecine

Auditoire Van Gogh

Avenue du Champ de Mars, 8

7000 MONS

Renseignements et inscriptions

Renseignements et inscriptions

Secrétariat Extension UMONS

Tél. : +32 65 37 32 11

Fax : +32 65 37 32 10

Courriel : extension.umons [arobase] umons.ac [point] be

Questions cliniques

jeanf.lebrun [arobase] gmail [point] com

S

INSCRIPTIONS PROLONGEES JUSQU’AU 12 NOVEMBRE 2010. 

Possibilité de payer sur place avec le MONTANT JUSTE, si un problème advient en paiement électronique.

 

ecrétariat Extension UMONS

Répondre svp au moyen du carton réponse

disponible sur demande avant le 1er novembre 2010

Charles POLLOCK

Sans titre (rouge), 1964

 

Inscription en ligne : https://spreadsheets.google.com/viewform?hl=fr&formkey=dGItYXJ5SHg1dHhuSUNrWHNaNGJLSXc6MQ#gid=0

 

Courrier de l’ACF Belgique

Désinscription, envoyez un message à : courrier-unsubscribe [arobase] ch-freudien-be [point] org

Nouvelle inscription, envoyez un message à : courrier-subscribe [arobase] ch-freudien-be [point] org

ACF- Belgique : 37 rue du Prince Royal  BP30 à 1050 Bruxelles

acf.belgique [arobase] scarlet [point] be   |   02 – 230 28 77

Asso

 

Association de la Cause freudienne en Belgique asbl  | Agenda en ligne des activités de l’ACF Belgique – Cliquez ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Epinglage Conférence Zazie



Journée de travail du groupe Zazie

Nouveau Réseau CEREDA


Avec Alexandre Stevens

02 octobre 2010

 

Epinglage

Par Véronique Servais

 


Lors de la 1° journée de travail du cycle organisé par le groupe Zazie, sur le thème « L’enfant et le traumatisme », qui a eu lieu le  2 octobre 2010, nous avions la chance d’accueillir Alexandre Stevens.


Au cours de la matinée, il a animé un atelier clinique à partir de 2 situations, présentées par Joëlle Hallet et Denis Gérard. La lecture clinique qu’il en a fait a permis une conversation au cours de laquelle nous avons pu dégager la logique différente à l’œuvre dans chacun des 2 cas, un de névrose et l’autre de psychose, et  trouver des repères quant à la position à adopter dans le traitement.


L’après-midi, devant une très nombreuse assistance, il nous a donné une conférence passionnante et très éclairante.

En voici un bref épinglage, écrit par Véronique Servais :


Comment le traumatisme est-il abordé dans le monde moderne ? Comment l’est-il dans le discours analytique ? Pas de la même façon, comme nous l’a déplié Alexandre Stevens.


Prenons un exemple dans l’actualité. Comment la pédophilie est-elle caractérisée par les victimes dans les témoignages médiatisés ?

1. C’est un traumatisme sexuel.

2. Il implique un Autre idéalisé, par exemple un prêtre. Alexandre Stevens fait remarquer que la conjonction du père idéal et du père jouisseur rend le traumatisme d’autant plus violent. Et le sentiment de culpabilité, celui par exemple d’avoir envoyé le père incestueux en prison, n’est pas, précise A.Stevens, l’essentiel de la culpabilité.

3. Les victimes demandent de façon insistante à ce que la faute commise soit reconnue alors qu’il y a toujours un défaut de réponse, comme dans le trauma dans lequel, au pas de mot, s’ajoute un « tu ne diras pas ».


La visée du traitement proposé aujourd’hui dans l’urgence par une équipe d’accompagnement psychologique est de santé mentale : dans une perspective linéaire, il s’agit de retrouver l’état antérieur par une pratique de paroles qui enkyste les effets supposés du trauma récent. Le risque est donc de prolonger la parole autour de ce trauma de façon infinie jusqu’à ce que ce soit la parole elle-même qui devienne traumatique. Certaines victimes choisissent, pour solution, de faire cause de ce trauma, en font leur combat. Et c’est infiniment respectable.


Quelle est la voie de la psychanalyse ?

Freud, dès le début de son expérience, désigne le traumatisme comme étant la cause dans l’hystérie. Il ajoute que le traumatisme est toujours sexuel dans la névrose et qu’il n’y a de traumatisme que dans un deuxième temps, parce que l’évènement du temps 2 fait surgir l’événement refoulé du temps 1. Il faut donc le refoulement pour faire le traumatisme. Il s’agit dans l’expérience analytique, que le sujet trouve, en-deça du trauma du temps 2, l’Autre trauma du temps 1.

Plus tard, Freud introduira le fantasme comme ce qui, pour un sujet, vient voiler l’irruption du réel traumatique. Le fantasme est une petite histoire épurée qui vient inscrire l’évènement traumatique dans un lien à l’Autre.

La première rencontre traumatique étant l’entrée du sujet dans le langage, l’irruption de l’Autre, de son désir, le sujet n’est donc pas à l’abri de rencontres qui répètent le réel du traumatisme, laissant apparaître une jouissance en excès par rapport au cadre du fantasme.  La répétition du trauma, comme dans la tuchè, indique le lien du trauma avec la pulsion de mort.

Plusieurs fois, Alexandre Stevens a rappelé l’orientation psychanalytique par rapport au trauma : il n’y a qu’une voie, celle pour chaque sujet, en présence de l’analyste, de répondre du trauma, du pas de mot, de cette jouissance en excès, et par là, s’en alléger. Le travail du sujet est d’inscrire le trauma dans son histoire, en-deça de la dimension de la vérité, du sens, du contenu d’un secret.

J’ai donc une question : il y aurait donc, en-deça du fantasme, quelque chose qui, du trauma, pourrait se réduire à une lettre hors-sens qui ferait littoral entre jouissance et sens ?  Alexandre Stevens nous a en tout cas convaincus, au travers de plusieurs vignettes cliniques, qu’il n’y a que des bricolages sinthomatiques, au un par un, sans idéal de santé !


Charleroi : Ateliers de formation CRIPSA

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Atelier 1 : La cure analytique avec les enfants : une ré-invention de l’Autre

Côté névrose, chez les enfants, la cure ne va pas jusqu’à viser l’inexistence de l’Autre mais travaille à la fois à déconstruire l’Autre fictionnel auquel ils ont à faire et en même temps à ré-inventer un autre Autre avec lequel ils vont pouvoir mieux y faire. La conférence d’introduction au cycle donnée par Hélène Deltombe, psychanalyste à Paris, développera théoriquement et cliniquement les enjeux de la direction de la cure avec les enfants névrosés.

La deuxième journée, avec pour invité Yves Vanderveken, responsable thérapeutique au Courtil, sera centrée sur les cures d’enfants psychotiques. Lors de la dernière journée, Monique de Villers, psychanalyste à Louvain-la-neuve, animera un atelier de lectures sur l’évolution du concept de l’Autre dans l’enseignement de Jacques Lacan. Les après-midis seront réservées à la discussion de cas cliniques avec les participants et l’invité.

Le mardi 26 octobre 2010 : invitée Hélène Deltombe. Présentation clinique l’après-midi par Monique Vlassembrouck et Maïté Masquelier à partir de l’atelier thérapeutique pour enfants

Le jeudi 18 novembre 2010 : invité Yves Vanderveken

Le vendredi 26 novembre 2010 : invitée Monique de Villers

De 9h 30 à 12h30 et de 14h à 16h. Au CRIPSA, 33, rue Huart Chapel à 6000 Charleroi. Tél 0475.36.50.19. Prix de l’inscription : 150 euros à verser sur le compte n° 360-0409591-63. Coordonnées à envoyer à cripsa [arobase] ch-freudien-be [point] org Nombre de places maximum : 20 participants.

Responsables de la formation : Monique Vlassembrouck et Maïté Masquelier


Atelier 2 : Réel, Symbolique, Imaginaire chez les personnes handicapées

Le mardi 12 décembre 2010 : invité Alexandre Stevens, Qu’est-ce que le Symbolique?

Le jeudi 23 décembre 2010 : invitée Véronique Mariage, L’Imaginaire, conséquences des défauts du symbolique.

Le jeudi 20 janvier 2011 : Katty Langelez, Le Réel, quand on a le nez dedans.

De 9h 30 à 12h30 et de 14h à 16h. Aux Ateliers du 94 à Houdeng-Goegnies. Tél 0475.36.50.19. Prix de l’inscription : 150 euros à verser sur le compte n° 360-0409591-63. Coordonnées à envoyer à cripsa [arobase] ch-freudien-be [point] org Nombre de places maximum : 20 participants.

Atelier 3 : Écriture et Réel

Le mardi 1er mars 2011 : invité Guy de Villers, Écriture, inconscient réel et lalangue

Le jeudi 17 mars 2011 : invité Jo Attié, Ecriture et réel

Le vendredi 25 mars 2011 : Katty Langelez, ce qui reste inscrit à l’insu du sujet

De 9h 30 à 12h30 et de 14h à 16h. Au CRIPSA, 33, rue Huart Chapel à 6000 Charleroi. Tél 0475.36.50.19. Prix de l’inscription : 150 euros à verser sur le compte n° 360-0409591-63. Coordonnées à envoyer à cripsa [arobase] ch-freudien-be [point] org Nombre de places maximum : 20 participants.


Variété clinique de la psychose

Variété clinique de la psychose

Quelle pratique institutionnelle ?

Mardi 16 novembre 2010

Inscription en ligne jusqu’au 10 novembre

Colloque organisé en partenariat par Jean-Francois Lebrun (clinique de Bonsecours) – CRIPSA,  Anne Cosyn, Membre ACF Belgique, psychologue clinicienne et chercheuse UMONS (Service de Metrologie et Sciences du Langage) et l’Extension UMONS.

Argument

Dans notre pratique institutionnelle, fréquente est la rencontre avec des patients, avec des résidents ou des consultants à propos desquels se pose la question d’un diagnostic de psychose. Dans le rapport au langage, dans le rapport au corps ou dans le rapport à l’autre de ces personnes, quelque chose d’excessif transparaît. Une cassure brusque dans l’existence, voire un parcours chaotique, peut évoquer l’indice d’une carence centrale, parfois comblée par la dépendance à une substance. Ou au contraire, c’est une trajectoire « normale », trop « normale » qui pose question.

Freud, découvreur de l’inconscient et de la part obscure chez l’humain, et à sa suite Lacan, dès sa thèse sur la psychose paranoïaque, articulent une approche des phénomènes auxquels nos patients sont confrontés. Ils inspirent notre démarche.

Il n’y a de clinique véritable que un par un. Un sujet n’est pas l’autre. Aussi nous laissons-nous surprendre, à chaque fois, par la parole et par la singularité du sujet.

Comment rapporter cette diversité à une unité structurale qui en rende compte ?

C’est dans ce dessein que Jacques-Alain Miller a proposé l’expression « psychose ordinaire ». Quelle pratique institutionnelle du cas par cas pouvons-nous en déduire ?

Jean-Claude Maleval (Rennes) et Alexandre Stevens (Bruxelles) viendront nous éclairer sur ces questions.

Programme

13h30 Accueil

14h00 Ouverture

Anne Cosyn (ACF), psychologue clinicienne et chercheuse UMONS (Service de Métrologie et des sciences du langage) et Jean-François Lebrun (ACF), psychanalyste (Mons), intervenant à la clinique de Bonsecours et au Courtil

14h15 Première Partie : Clinique de la psychose ordinaire

Jean-Claude Maleval (ECF), psychanalyste (Rennes), professeur de psycho-pathologie à l’Université de Rennes

Président : Jean-François Lebrun

Discutants : Bogdan Kusnierek (ACF), licencié en communication, intervenant au CRIPSA (Charleroi) et Philippe Hellebois (ECF), psychanalyste (Mons), responsable thérapeutique au Courtil

15h15 Débat

15h40 Pause café

16h00 Deuxième partie : Pour une institution schizophrène

Alexandre Stevens (ECF), psychanalyste (Bruxelles), directeur thérapeutique du Courtil, responsable du Champ Freudien en Belgique

Présidente : Anne Cosyn

Discutantes :  Maïté Masquelier (ACF), clinicienne, intervenante au CRIPSA (Charleroi),  Béatrice Brault (ACF), psychanalyste (Mons), psychologue clinicienne (Maison de l’enfance et de la famille-Valenciennes)

17h00 Débat

17h25 Conclusion


Inscription en ligne

Téléphone +32 65 37 32 10

Courrier

extension.u

Université de Mons

Campus des Sciences et de Médecine

Auditoire Van Gogh

Avenue du Champ de Mars, 8

7000 MONS

mons [arobase] umons.ac [point] be


Questions cliniques

jeanf.lebrun [arobase] gmail [point] com

Paris, 9 oct. : 40èmes Journées de l’ECF

Inscription en ligne aux Journées de l’ECF

Cliquez sur l’affiche

En fichier joint vous trouverez l’affiche à imprimer pour apposer en vos valves ainsi que le document de présentation des Journées 40 :

Affiche des 40è Journées de l’ECF

Document de présentation des Journées 40

Lisez « Le point du Jour » pour être informé au jour le jour

BXL, 12 oct. : Sciences, clinique et psychotropes

C O L L O Q U E   I N T E R N A T I O N A L

P L U R I D I S C I P L I N A I R E

Sciences , clinique et psychotropes:

quelles interactions ?


Le Mardi 12 octobre 2010 à Bruxelles

La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en Europe et aux Etats-Unis revient de plus en plus fréquemment sur la place publique.

Récemment, en mars 2010, la ministre belge des Affaires Sociales et de la Santé Publique, annonçait, au Sénat, la préparation d’un plan de lutte contre la surconsommation de psychotropes.

Le présent colloque tentera d’interroger les fondements de ce phénomène de société en suivant deux axes d’analyse.

Tout d’abord, qu’en est-il des bases scientifiques sur lesquelles reposent ces prescriptions de médicaments ? Comment sont-elles élaborées ?

Leur validité peut-elle être remise en question ?

Ensuite, qu’en est-il des entités nosographiques prises en compte dans cette démarche ? Que dire de leur pertinence clinique ?

Comment distinguer la pathologie mentale des vicissitudes de la vie quotidienne ?

Ou encore, le recours à certaines catégories diagnostiques ne modifie-t-il pas durablement les représentations que nous avons de nous-mêmes ?


David Healy,

psychiatre, professeur en Psychologie Médicale à la Cardiff University School of Medicine, directeur de la North Wales School of Psychological Medicine, Royaume-Uni.

“Le Temps des Antidépresseurs”, Ed. Les Empêcheurs de Penser en Rond, 2002

“Les Médicaments Psychiatriques Démystifiés”, Ed. Elsevier Masson, 2009.

Kalman Applbaum,

licencié en anthropologie à la Harvard University et professeur d’anthropologie médicale à l’université du Wisconsin, Milwaukee,USA, “The Marketing Era: From Professional Practice to Global Provisioning”, Ed. Routledge, 2003.

Alain Giami,

chercheur en Sciences Sociales. Titulaire d’un doctorat en psychologie, directeur de recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, INSERM, France.

“Médicalisation de la sexualité et médicalisation de la société”, in A. Jardin, P. Queneau, F. Giuliano

(dir.), Progrès thérapeutiques : la médicalisation de la sexualité en question, John Libbey, 2000.

Trudy Dehue,

professeur en Epistémologie et en Histoire des Sciences à la Rijksuniversiteit de Groningen, Pays-Bas.

“De depressie-epidemie”, Augustus, 2008.

Walter Vandereycken,

professeur de psychiatrie à la Katholieke Universiteit Leuven, Belgique.

“Psychiaters te koop”, Cyclus, 2006.

Benoit Majerus,

docteur en Philosophie et Lettres, orientation Histoire, chargé de recherches – FNRS auprès de l’Université Libre de Bruxelles, Belgique.

“Revisiting psychiatry in twentieth- century Europe”, European Review of History, 15 (1), February

2008, pp. 55-67.


Le colloque se tiendra de 9h à 18h à la Salle Dupréel sur le site du Solbosch de L’Université Libre de Bruxelles, 44, avenue Jeanne à 1050 Bruxelles.

Traduction simultanée anglais, français et néerlandais.

Informations et inscriptions : colloque [arobase] freeclinic [point] be (attention ! nombre de places limité).

Comité organisateur: Prof. Philippe Fouchet, ULB; Prof. Sigrid Sterckx, VUB and UGent; Dr Philippe Hennaux, l’Equipe; Dr Monique Debauche, Free Clinic, GRAS, http://www.freeclinic.be

Charleroi : Atelier Ecriture et Mélancolie au Cripsa

L’atelier Ecriture et Mélancolie

aura lieu le mardi 20 avril, le vendredi 7 mai et le jeudi 20 mai 2010

au CRIPSA, 33 rue Huart Chapel à Charleroi.

 

Inscription à l’adresse e-mail : cripsa [arobase] ch-freudien-be [point] org (150 euros à verser sur le compte n°360-0409591-63)

 

Le mardi 20 avril

 

de 9h30 à 12h, Alexandre Stevens introduira sous le titre « Fonctions de la lettre et de l’écrit dans la mélancolie ». Il y a divers usages de la lettre dans les psychoses. Entre la lettre épistolaire, les confessions de Rousseau et le travail de Joyce, on essayera d’en développer la pertinence du côté de la mélancolie.

 

de 13h30 à 16h, Katty Langelez développera la différence des fonctions de l’écriture autour de la question du deuil et de la mélancolie en prenant comme référence le travail d’Emmanuel Carrère, celui de Philippe Forest et en contre-point le récit de Jorge Semprun, l’écriture ou la vie.

 

 

Le vendredi 7 mai

 

de 9h30 à 12h, Yves Depelsenaire parlera de « Kierkegaard et la pseudonymie ». Soren Kierkegaard, « le plus aigü questionneur de l’âme avant Freud » selon Lacan, a écrit sur la mélancolie des pages indépassables. Il est l’auteur d’une œuvre considérable répartie entre des « écrits édifiants » signés de son nom propre et autant d’ouvrages écrits sous divers pseudonymes, qui dialoguent volontiers entre eux. Les arcanes de cette stratégie éditoriale répondent à une double nécessité : subjective et théorique. Elles dessinent un nœud qui se rompra brutalement quand Kierkegaard , renoncera soudainement à l’usage de la pseudonymie. (Référence : Une analyse avec Dieu, Yves Depelsenaire, Collection Essais La lettre volée, 2004)

de 13h30 à 16h, Pascale Simonet présentera un travail qui aura pour titre « Portrais au miroir ». Comparer l’écriture de Mallarmé et celle d’Edouard Levé, qui s’est donné la mort en 2007 quelques jours après avoir déposé un dernier manuscrit intitulé Suicide chez son éditeur apparaît de prime abord absurde, tant ces écrivains diffèrent. Tout semble les séparer: époque, style, structure, destin. C’est cette différence même que je me propose pourtant d’explorer avec vous. Elle concerne entre autres le traitement du rêve, de l’angoisse, du hasard, du double fantomatique et de la mort… Car l’un et l’autre ont cherché à nommer ce qui, de la perte, demeure un trou, là où l’objet perdu ne peut être remplacé. Tous deux furent des « ouvriers en nom », selon l’expression de Lacan opérant un travail singulier sur la langue, une « reprise » dans l’écriture de cet impossible auquel ils avaient à faire. Vérifiant au passage qu’aucun nom ne suffit absolument et que, ce qui fait suture pour un sujet, n’est qu’un tenant lieu toujours à reprendre.

 

Le jeudi 20 mai

de 9h30 à 12h, Ginette Michaux
« J’aborderai le genre de la nouvelle et la question de la mélancolie en étudiant trois œuvres. D’abord, la nouvelle de Joyce intitulée « Les morts ». C’est la dernière nouvelle du recueil Gens de Dublin (Presses Pocket (Plon), n° 1935). (N.B: Cette traduction française est à préférer à celle intitulée « Dublinois »). Dans ce recueil du premier Joyce, la langue n’est pas mise à mal. Plutôt que de « sinthome », on pourrait parler ici de la mise en scène d’un héros dont la suppléance s’effondre sur le mode mélancolique. Ensuite, deux nouvelles très brèves, issues d’un recueil de nouvelles de l’auteur belge contemporain André Sempoux, qui proposent une sorte de traitement « entre rêve et réveil », comme le dit Lacan, de la perte de l’objet d’amour. Ces nouvelles s’intitulent « Jazz » et « jDh » et se situent dans le recueil intitulé « Moi aussi je suis peintre ». Ce recueil est publié dans la collection de poche belge « Espace Nord », n° 151. Enfin, bien que la mort y soit omniprésente, la nouvelle de Henri James intitulée « L’autel des morts » (livre de poche Stock, coll. bibliothèque cosmopolite) ne me paraît pas relever de la mélancolie. Ce sera l’occasion d »expliquer pourquoi et d’ouvrir la discussion en la comparant aux trois autres. Pour information, Les « Morts » de Joyce a fait l’objet d’un film de John Huston, et « L’autel des morts » de Henry James d’un film de François Truffaut intitulé différemment : « La chambre verte ».
N.B: Les œuvres sont disponibles dans des collections de poche et le genre de la nouvelle est un genre bref. Notre rencontre serait plus dynamique si les participants avaient l’occasion et le temps de les lire avant le séminaire. »

 

de 13h30 à 16h, Marie-Jeanne Brichard terminera la formation en proposant aux participants un atelier d’écriture qu’elle animera pour l’occasion.