Champ freudien

Uforca pour l’UPJL

      Courrier du Champ freudien en Belgique       

UFORCA pour l’UPJL

 

La XVIIe Journée UFORCA aura lieu le 30 juin prochain à la Mutualité à Paris de 10h à 13h et de 15h à 18h.

Elle sera ouverte au public.

D’autres informations vous seront adressées prochainement.

 

Très cordialement

Carole Dewambrechies-La Sagna et Jean-Pierre Deffieux

COMMUNIQUE DE L’AFP

Communiqué de l’Agence France Presse
 
Un film sur l'autisme interdit

AFP Publié le 26/01/2012 à 18:04 

·        

Le film controversé sur l'autisme Le Mur, qui veut prouver "l'absurdité" de l'approche de cette maladie par la psychanalyse et vante au contraire des méthodes dites comportementalistes, a été interdit en l'état aujourd'hui après une plainte de certains psychanalystes interrogés dans ce documentaire. Le tribunal de Lille a "constaté que les extraits d'interviews" des psychanalystes de renom "Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens (…) portent atteinte à leur image et à leur réputation en ce que le sens de leur propos est dénaturé", affirme le jugement.

Les extraits de ces interviews qui figurent dans le film "doivent être supprimés", ajoute ce jugement, ce qui revient selon l'avocat de la documentariste Sophie Robert, Me Benoît Titran, à ce que "le film soit interdit en l'état". "Il n'y a plus de film", a-t-il souligné. Car la décision, qui prend effet immédiat, aura pour conséquence que Le Mur doit être retiré d'internet –où il est présenté sur le site de l'association Autistes sans frontières notamment– tant qu'il n'aura pas été remanié, et cela sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Le tribunal relève que certains des extraits des entretiens avec les psychanalystes sont parfois précédés, dans le montage final, de questions différentes de celles posées lors de l'enregistrement. Il considère aussi que certains extraits –il s'agit parfois de quelques mots– ne rendent pas compte de la complexité du point de vue du psychanalyste interrogé, et que les coupures du montage ont pour conséquence que certains extraits sont en contradiction avec des opinions détaillées plus tôt dans l'interview.

"A ce prix-là, n'importe quel documentaire monté peut être interdit. Le documentariste n'a plus le droit de porter un regard dans son montage", a commenté Me Titran, qui va faire appel. "Le travail de montage est mis en cause. Avec une telle jurisprudence, (le réalisateur américain de documentaires engagés) Michael Moore est interdit de film en France", a-t-il regretté. Par ailleurs, la réalisatrice et sa société de production ont été condamnés à payer aux trois plaignants 19.000 euros de dommages et intérêts "en réparation du préjudice résultant de l'atteinte portée à leur image et à leur réputation", selon le jugement. S'y ajoutent 9000 euros pour la publication du dispositif de la décision dans trois revues choisies par les plaignants, et 6.000 euros pour les frais de justice. "Cela fait peser un danger économique réel sur la société de production et la réalisatrice", a souligné MeTitran.

L'avocat des plaignants, Me Christian Charrière-Bournazel, n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter cette décision. Il avait dénoncé, lors de l'audience qui s'était tenue le 8 décembre, "une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse", devant une salle pleine à craquer de parents d'enfants autistes, venus soutenir Sophie Robert.

 

 

Marie-Hélène Brousse à Bruxelles sur You Tube

 

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La conférence de

Marie-Hélène Brousse,
d’hier, 21 janvier 2012 à Bruxelles.

 

"Corps sacralisés, corps ouverts.
De l’existence, mise en question, de la peau".

Dès maintenant sur You Tube,
par Eric Costers.
 
[Cliquez sur les liens suivants]

(1) Partie 1
 
(2) Partie 2
 



 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Conférence du champ freudien et de l’ACF


 

 

Cycle des conférences du Champ Freudien en Belgique et de l’ACF

ACF AGENDA

 

 

 

 

 

Marie-Hélène Brousse

Membre de l’École de la Cause Freudienne

Corps sacralisés, corps ouverts :

De l’existence, mise en question, de la peau

 

Le samedi 21 janvier 2012

 

 

Au local de l’ACF-Belgique : 37 rue du Prince Royal, 1050 Bruxelles

Accueil à partir de 14h45 à conférence à 15h

www.ch-freudien-be.org

 

 

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Psychanalyse et médecine – Rectification

 

 

La prochaine séance du groupe de travail "Psychanalyse et Médecine : du temps de Freud à l'ère de la science moderne" aura lieu le lundi 23 janvier à 20h30 au local de l'ACF (petit salle). Elle sera consacrée au philosophe et médecin Georges Canguilhem. Jean-Claude Encalado et Guy de Villers interviendront sur l'ouvrage " Le normal et le pathologique", sur le concept de comportement et la critique que tait Canguilhem du comportementalisme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Communiqué du Champ freudien – 16 janvier 2012

Communiqué du Champ freudien


16 janvier 2012


E. Roudinesco et le Seuil condamnés pour diffamation


Elisabeth Roudinesco et les éditions du Seuil ont été condamnées pour diffamation par la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, en leur qualité respective d’auteur et d’éditeur de l’ouvrage intitulé Lacan, envers et contre tout.

Ce livre alléguait en effet que les dernières volontés de Lacan quant à ses obsèques n’auraient pas été respectées : « Bien qu’il [Lacan] eût émis le vœu de finir ses jours en Italie, à Rome ou à Venise et qu’il eût souhaité des funérailles catholiques, il fut enterré sans cérémonie et dans l’intimité au cimetière de Guitrancourt. » De ce fait, Judith Miller, fille de Jacques Lacan, et qui veilla aux obsèques de celui-ci, s’estimait diffamée.

Dans son jugement, rendu le 11 janvier dernier, le tribunal a admis le caractère diffamatoire de ces propos et rejeté les explications des défendeurs :

« par sa formulation lapidaire, sa construction et les mots employés, la phrase : « Bien […] qu’il eût souhaité des funérailles catholiques, il fut enterré sans cérémonie et dans l’intimité au cimetière de Guitrancourt », ne saurait aucunement s’interpréter comme l’expression d’« un point de vue », d’« une hypothèse », fût-elle « raisonnable », de la mise en lumière d’un « paradoxe », d’un simple « souhait prêté à Lacan […] », d’un « rêve » de « grandes funérailles catholiques », fait « un jour », « par bravade », par Jacques Lacan. » Cette phrase « par sa brièveté, sa composition et l'opposition sur laquelle elle est construite entre le souhait exprimé par Jacques Lacan, présenté comme un fait objectif et certain, et la réalité contraire de ses obsèques », signifie qu’« un souhait de Jacques Lacan n’a pas été respecté par ceux en charge de l’organisation de ses obsèques ».

Le tribunal a ensuite examiné la question de savoir si l’auteur des propos incriminés pouvait se prévaloir de sa bonne foi. Il a notamment constaté qu’en 1993, E. Roudinesco avait évoqué la même question dans les termes suivants : « Lacan était athée, même si, par bravade, il avait un jour rêvé de grandes funérailles catholiques ». Cette formulation, dit le jugement, « ne saurait en aucune manière se confondre avec l’affirmation, aussi concise que péremptoire, faisant l’objet des présentes poursuites ». Considérant que l’auteur « ne disposait d’aucun élément d’information sérieux venant à l’appui » de ses propos, le tribunal a conclu que « le bénéfice de la bonne foi ne saurait être accordé à E. Roudinesco ».

Auteur et éditeur ont été condamnés à verser un euro de dommages et intérêts à Judith Miller, et 6 000 euros au titre des frais de justice.


Note sur « l’exception de bonne foi » (d’après Wikipédia)


L'exception de bonne foi en droit de la presse <http://fr.wikipedia.org/wiki/Bonne_foi_en_droit_de_la_presse> et de l’édition ne suppose pas la preuve de la vérité des faits. Elle est accordée en fonction de quatre critères, rappelés par la cour d'appel de Paris <http://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_d%27appel_de_Paris> dans un arrêt <http://fr.wikipedia.org/wiki/Arr%C3%AAt> significatif rendu le 6 juin 2007 :

1- la légitimité du but poursuivi ;

2- l'absence d'animosité personnelle ;

3- la prudence et la mesure dans l'expression ;

4- la qualité de l'enquête.

La reproduction ou la citation de propos diffamatoires constituent une nouvelle diffamation susceptible de poursuites.


__._,_.___

__,_._,___

Soirée exceptionnelle à Bruxelles


Blandine Kriegel à Bruxelles avec la participation d'Isabelle Durant

L’ACF-Belgique et le Kring voor Psychoanalyse,  sous l’égide de l’EuroFédération de Psychanalyse,

Accueilleront Blandine Kriegel, pour son livre  »La République et le Prince moderne », avec Isabelle Durant, vice-présidente du Parlement Européen, pour interroger La figure moderne du pouvoir.

Le mardi 31 janvier, à 18h30 au BIP, Place Royale, à Bruxelles.

Plus d’infos et de développements à suivre…


 

 

 




Conférence du champ freudien et de l’ACF


 

 

Cycles des conférences du Champ Freudien en Belgique et de l’ACF

ACF AGENDA

 

 

 

 

 

Marie-Hélène Brousse

Membre de l’École de la Cause Freudienne

Corps sacralisés, corps ouverts :

De l’existence, mise en question, de la peau

 

Le samedi 21 janvier 2012

 

 

Au local de l’ACF-Belgique : 37 rue du Prince Royal, 1050 Bruxelles

Accueil à partir de 14h45 à conférence à 15h

www.ch-freudien-be.org

 

 

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PROCHAINEMENT
19 janvier – Soirée sur le vif :
Nurith Aviv : "D'une langue à une autre"

 

Courrier de l’ACF Belgique

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Conférence zazie 28 janvier 2012

COURRIER DU CHAMP FREUDIEN EN BELGIQUE
Cycle de Conférences Zazie : « L’enfant est ses découvertes »
Le 28 janvier 2012 le groupe Zazie accueille Eric Zuliani
A 15h00 à l’hôtel Ramada Plazza à Liège
Ateliers Cliniques à 11h00


Annonce-conf

13è Conversation du TyA

COURRIER DU CHAMP FREUDIEN EN BELGIQUE


 

Réseau du Champ freudien

TyA

Toxicomanie et Alcoolisme

13ème Conversation du TyA à Bruxelles

« Le temps qu’il faut … »

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Samedi 19 novembre 2011 de 10 à 13h (accueil à 9h30)

Au local de l’ACF-Belgique (lieu à déterminer)

Inscription (pour obtenir le document de travail) : mf.demunck [arobase] skynet [point] be

P.A.F : 5 €


 

Le temps qu’il faut …  Argument

 


Dans le traitement et la prise en charge des toxicomanes et autres

consommateurs, certains patients viennent et reviennent de nombreuses fois.

S’il n’est pas toujours désagréable de voir revenir un visage connu, il arrive que

les équipes se lassent, s’épuisent, éprouvent un sentiment d’échec, et parfois,

abandonnent. Mais qu’en est-il de ces retours répétitifs ? Qu’est-ce qui les sous-

tend et les motive ? Généralement, patients et soignants s’accordent à parler

de « rechutes ». Que désignons-nous ainsi ? Parler de rechute suppose qu’il y ait

eu une chute initiale, mythique ? Accidentelle ? Réelle ? …

 

Les « rechutes » sont-elles des répétitions à l’identique d’une même poussée

pulsionnelle aveugle, ou peut-on tracer une histoire, introduire des significations

différentes, nouvelles, permettant un autre abord du symptôme ? Une rechute,

au cours de la prise en charge par exemple, revêt-elle la même signification qu’en

dehors de celle-ci ?

Parmi ces patients qui reviennent, nous nous étonnons parfois de l’obstination

qu’ils mettent à s’adresser toujours aux mêmes interlocuteurs. Ils préfèrent

retrouver un lieu familier, où ils sont connus, où ils n’ont pas à « répéter » leur

histoire, mais où ils attendent peut-être de pouvoir poursuivre quelque chose

qu’ils semblent avoir déjà entrepris. C’est ce qu’ils nous laissent entendre en

revenant. D’une manière ou d’une autre, ils comptent sur nous. Comment accueillir

et traiter cette insistance et donner au sujet le temps qu’il nous demande ?

Nos institutions, spécialisées ou non, ont maintenant une expérience qui nous

permet de mettre en perspective quelques longues histoires. Nous attendons

vos contributions pour réfléchir ensemble sur ces situations qui, parfois, nous

embarrassent.


Commission d’organisation :

Jean-Louis Aucremanne, Marie-Françoise De Munck, Jean-Marc Josson, Pierre Malengreau,

Nadine Page, Nadine Quévy


Inscription (pour obtenir le document de travail) : mf.demunck [arobase] skynet [point] be

P.A.F : 5 €



restons mobilisés

 

COURRIER DU CHAMP FREUDIEN EN BELGIQUE


 

 

 







rafah01.tif

Jo Attié, la Lettre et le Corps



Le Courrier du Champ freudien en Belgique
Cycles des conférences du Champ Freudien en Belgique et de l’ACF

Conférence d’ouverture


Samedi 22 octobre 2011

Jo ATTIÉ

La lettre et le corps

Conférence de Jo Attié, à Bruxelles

Jo Attié est membre de l’Ecole de la Cause Freudienne

et Auteur de « Mallarmé le livre : Etude psychanalytique »

Au local de l’ACF-Belgique : 37 rue du Prince Royal, 1050 Bruxelles

Accueil à partir de 14h45 à conférence à 15h




Addenda à la brochure de la Section Clinique de Bruxelles

SCBXL2011.jpg

Dans la brochure s'est glissée malencontreusement une erreur de mise en page qui a privé le séminaire pratique du module A de Bruxelles d'une partie de son argument. Le voici donc en son entier reproduit ici :

Séminaire pratique Module A

Mme Dominique Haarscher

     M. Philippe Bouillot

>de 14h15 à 16h00, 68 rue du Méridien, 1210 St-Josse-ten-Noode

La construction du cas

L’éthique analytique implique que chaque cas fait toujours exception au savoir établi, d’où la nécessité de la construction du cas.

La question qui nous occupe est de savoir comment nous pouvons cerner ce qui déborde le sujet, ce qui ne cesse pas. Comment trouver les coordonnées de son rapport au langage, aux autres, à son corps et aux objets ?

« Il n’y a pas de sujet sans symptôme » disait Lacan. Chacun est confronté à la nécessité d’inventer une façon socialement acceptable de faire avec sa jouissance. Certaines inventions sont plus efficaces et mieux acceptées que d’autres.

Dans l’optique d’une clinique continuiste, nous nous attacherons à repérer les détails cliniques qui permettent de déduire pour chaque cas amené, l’orientation de l’accompagnement et du traitement. Soit il s’agira d’interpréter et éventuellement de renvoyer le sujet à l’opacité de sa jouissance ; dans d’autres cas, au contraire la conversation avec en point de mire un point d’arrêt à la jouissance, une mise à distance de l’objet, constituera le traitement indiqué. Enfin, dans certains cas, il faudra parfois suppléer au manque d’invention.

 

 

 

Journée d’étude de l’EMS La Turmelière

Courrier du Champ freudien en Belgique


 

Affiche_Turmeliere.jpg

K’es tu veux Kj’te dise ?

Parler en institution

Journée d’étude de l’EMS La Turmelière le 9 septembre 2011

Chaque jour, nous avons l’expérience d’une parole qui apaise ou d’un propos qui déclenche un cataclysme. Chacun des professionnels doit s’exercer à la juste parole et ce n’est pas chose facile. « Ça » parle beaucoup dans une institution et les conséquences réservent bien des surprises. On apprend vite que l’on ne s’exprime pas de la même façon, lorsque l’on s’adresse à un sujet névrosé ou à un sujet psychotique.

Tout être humain est inscrit dans le langage et institué par lui. On peut dire qu’il en est affecté au sens de parasité, même s’il ne parle pas, fût-il autiste, qui par exemple se bouche les oreilles à quelque chose qui « se dit » à l’intérieur de lui-même, ou venant de l’extérieur.

Il n’y a ni protocole, ni recette, mais un apprivoisement les uns par les autres pour que ces jeunes puissent traiter avec nous, les grandes questions qui les tourmentent.

Dans la psychose, ce qui est particulièrement mis en exergue, est la nature du lien social, dans la mesure où le sujet s’est « débranché » de l’Autre. Cela donne une langue qui a des résonances particulières.

Le dispositif institutionnel permet, pour peu qu’on s’y sente concerné, de laisser une large place à un outil à la fois maniable et complexe : la parole. C’est à ce prix, qu’un savoir « comment y faire avec » se dépose peu à peu dans le plus délicat des accompagnements. Nous rencontrons ainsi, des jeunes, qui font un usage particulier de la langue, que ce soit le mutisme ou le maniérisme, mais le plus souvent c’est l’injure qui est au rendez-vous. Il nous faudra d’abord définir, ce que parler veut dire, en prêtant attention à la parole de ces jeunes et aux réponses multiples qui leur sont proposées, venant confirmer ce que chacun expérimente : « La parole, ça a des effets ».

Chaque professionnel sera invité à initier un dialogue avec d’autres institutions qui voudront bien y prendre part, autour de vignettes cliniques.

Cette journée a pour visée de mettre en valeur le travail des professionnels au quotidien. Elle nous permettra une lecture de la psychose et de l’autisme, à partir de la parole dans le traitement institutionnel, mais pas sans « une pratique à plusieurs ».

Comme le rappelle le poète Raymond Queneau, le « Ske ça m’fait » est l’appui qui permet à la poésie de se dire face à la nouveauté de l’expérience. A sa suite, relevons le défi dans ce qui est avant tout une « expérience de parole ».

Claire Talébian

En pièces jointes l’affiche et le programme

TyA – 13è conversation

13ème Conversation du TyA à Bruxelles

Samedi 19 novembre 2011 de 10 à 13h (accueil à 9h30)

Au local de l’ACF-Belgique (lieu à déterminer)

Le temps qu’il faut …

Dans le traitement et la prise en charge des toxicomanes et autres consommateurs, certains patients viennent et reviennent de nombreuses fois. S’il n’est pas toujours désagréable de voir revenir un visage connu, il arrive que les équipes se lassent, s’épuisent, éprouvent un sentiment d’échec, et parfois, abandonnent. Mais qu’en est-il de ces retours répétitifs ? Qu’est-ce qui les sous-tend et les motive ? Généralement, patients et soignants s’accordent à parler de « rechutes ». Que désignons-nous ainsi ? Parler de rechute suppose qu’il y ait eu une chute initiale, mythique ? Accidentelle ? Réelle ? …

Les « rechutes » sont-elles des répétitions à l’identique d’une même poussée pulsionnelle aveugle, ou peut-on tracer une histoire, introduire des significations différentes, nouvelles, permettant un autre abord du symptôme ? Une rechute, au cours de la prise en charge par exemple, revêt-elle la même signification qu’en dehors de celle-ci ?

Parmi ces patients qui reviennent, nous nous étonnons parfois de l’obstination qu’ils mettent à s’adresser toujours aux mêmes interlocuteurs. Ils préfèrent retrouver un lieu familier, où ils sont connus, où ils n’ont pas à « répéter » leur histoire, mais où ils attendent peut-être de pouvoir poursuivre quelque chose qu’ils semblent avoir déjà entrepris. C’est ce qu’ils nous laissent entendre en revenant. D’une manière ou d’une autre, ils comptent sur nous. Comment accueillir et traiter cette insistance et donner au sujet le temps qu’il nous demande ?

Nos institutions, spécialisées ou non, ont maintenant une expérience qui nous permet de mettre en perspective quelques longues histoires. Nous attendons vos contributions pour réfléchir ensemble sur ces situations qui, parfois, nous embarrassent.

Commission d’organisation :

Jean-Louis Aucremanne, Marie-Françoise De Munck, Jean-Marc Josson, Pierre Malengreau, Nadine Page, Nadine Quévy

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P.A.F : 5 €