Quarto

Sommaire de Q99 Q100

Colette Richard

couvertures Quarto 98 99 100

Pourriez vous insérer les couvertures des Quarto 98, 99, 100 afin de compléter les informations concernant la publication des trois derniers numéros de Quarto. Et me signaler si le format vous convient. Merci beaucoup Colette Richard pour Quarto

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Quarto 96 : L’arrêt de la cure







Quarto est en vente sur ECF-échoppe

Éditorial

La cure analytique a-t-elle une fin ?

C’est une question freudienne que Lacan a repris et voulu dépasser, en soutenant et démontrant que oui, une cure peut avoir une fin logique. C’est ce que la procédure de la passe vérifie. Cette livraison de Quarto s’y attache largement, par le témoignage et l’étude d’une passe ; les témoignages de passe ne pouvant se prendre qu’au un par un, pour éventuellement faire série.

Dans la fin de son enseignement, Lacan cerne pourtant, à travers l’aphorisme, « Il n’y a pas de rapport sexuel », un point d’indépassable. A-t-il pour conséquence une nouvelle dimension d’infini de la cure ? Jacques-Alain Miller propose ici d’introduire, sur cette question, la distinction entre le traitement, en tant que rencontre avec un analyste, et le processus analytique en tant que tel.

Il y a des cures qui ne s’arrêtent pas. Certaines d’ailleurs ne commencent pas. Il semble, pour d’autres, cliniquement important de les terminer, parfois rapidement. Il y a là un empan analytique, clinique et épistémique, dont il s’agit aussi de faire série et que ce numéro de Quarto étudie. Cela n’est pas sans convoquer, avec précision, l’ensemble des concepts analytiques qui, eux-mêmes, trouvent à s’éclairer en se rompant à l’expérience.

Il s’agira donc ici de psychanalyse en intension.

La question du travail en cartel – « élaboration soutenue en petit groupe » dont Lacan faisait, avec la passe, le cœur de son École – se devait d’y trouver place. Nécessairement. C’est ce que nous avons voulu remettre en exergue, par des témoignages – frais, voire naïfs au sens noble du terme – de l’expérience du travail en cartel. Ceux-ci se situent volontairement au niveau subjectif. Exercice nouveau et ponctuel.

Yves Vanderveken

Sommaire

Éditorial

La cure et son arrêt

Jacques-Alain Miller : Quand la cure s’arrête
Bernard Seynhaeve, Jacques-Alain Miller, Esthela Solano
et Éric Laurent : Une passe
Éric Laurent : La passe : un pari contre le sujet supposé savoir
Sophie Marret : Quand la cure doit prendre fin

Durée courte

Gil Caroz : Un sujet supposé savoir la conclusion

Direction de la cure

Patricia Bosquin-Caroz : Antoine le « lettreur »
Damien Guyonnet : D’un usage de l’hallucination verbale

Témoignage de l’expérience du travail en cartel

Thierry Van de Wijngaert : De l’horreur dans le cartel
Pascale Simonet : Le cartel, une recherche à plusieurs qui force à penser
Annick Brauman : L’expérience du cartel
Virginia Rodriguez Rochette : Une fourmi sur sa bande de Moebius

Un lièvre

Anaëlle Lebovitz : Trompe-la-mort en Patagonie

Théâtre

Dominique Lauwers-de Halleux : Castellucci ou la retour à la tragédie

Un numéro, un film

La rubrique de Daniel Pasqualin : Gran Torino (La colonne de transmission)

Stendhal et Quarto

Quarto 94-95 : Retour sur la psychose ordinaire



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Éditorial

Un événement peut avoir une double portée. Il arrive alors qu’il en devienne unique.

À la demande de Jacques-Alain Miller, Marie-Hélène Brousse organisa à Paris, en juillet 2008, un séminaire anglophone, reprenant ainsi une série qui s’était interrompue.

Pierre à l’édifice d’un programme politique décidé – de taille – pour le Champ freudien : promouvoir avec vigueur l’influence de la psychanalyse, de l’enseignement de Jacques Lacan et de notre recherche dans le monde anglo-saxon et, plus largement, partout où l’anglais est d’usage. Ce qui permit déjà de constater que son audience, loin de diminuer, y a largement progressé ces dernières années. Première portée de l’événement.

Choix par Jacques-Alain Miller d’y saisir occasion, pour notre communauté et donc bien au-delà, d’un effet retour sur le syntagme de « psychose ordinaire » – dix ans après son invention à la Convention d’Antibes. La deuxième portée de l’événement prend, après-coup, valeur de véritable tournant épistémique.

Authentique programme de recherche sur plus d’une décennie, dont les différents jalons largement connus sont repris dans les nombreuses contributions de collègues, psychanalystes ou pas, qui y sont intervenus, ce numéro double – évidemment ! – de Quarto publie la grande majorité des exposés et discussions qui ont trouvé place dans ce séminaire.

Sont présentés, débattus, mesurés, évalués, comparés, affinés, soumis à critique et étude, la portée, l’écho, l’extension, les effets, les résultats et les conséquences de l’invention du signifiant « psychose ordinaire », tant d’un point de vue épistémique, théorique, diagnostique, clinique, et de la pratique analytique et de sa direction de cure, que d’un point de vue politique, culturel et littéraire.

Ce « Retour sur la psychose ordinaire » couvre, vous le lirez, toute sa portée sémantique. Revenir à son point de départ, jusqu’à la nécessité de son inflexion.

Yves Vanderveken

Sommaire

Éditorial

Ouverture

Marie-Hélène Brousse : La psychose ordinaire à la lumière de la théorie lacanienne du discours

Introduction

Pierre Skriabine : La psychose ordinaire du point de vue borroméen

Russel Grigg : Le langage comme symptôme dans la psychose ordinaire

Pierre-Gilles Guéguen : Psychose ordinaire : le cas extraordinaire de Jean Genet

Jean-Luc Monnier : Psychose ordinaire et «  présent liquide  »

Notre orientation

Jacques-Alain Miller : Effet retour sur la psychose ordinaire

Rebonds. Direction de la cure

Gil Caroz : Quelques remarques sur la direction de la cure dans la psychose ordinaire
Alexandre Stevens : Mono-symptômes et traits de psychose ordinaire
Jean-Louis Gault : L’envers de la famille
Jean-Pierre Klotz : Psychose ordinaire et symptômes modernes

Traitements brefs

Antoni Vicens : Quelques cas de psychose ordinaire au cpct de Barcelone
Pierre Naveau : Précarité et désinsertion sociale

Clinical Papers

Hervé Castanet : Violaine ou «  Ça s’est passé au club des Schtroumpfs  »
Gustavo Dessal : L’étrange et mystérieuse disparition de la voix de Monsieur K.
Franck Rollier : Á la recherche du bon réglage
Catherine Meut : No man’s land : un cas pas tout à fait ordinaire
Adrian Price : L’arme fatale
Julia Richards : Un dialecte capitaliste dans un cas de psychose ordinaire
Natalie Wulfing : «  Je suis génétiquement morte  »
Maria J. Lopez : Le cas d’Armand

Culture et Politique

Véronique Voruz : Démocratie et psychose ordinaire

American Studies

Wilfried Ver Eecke : Questions philosophiques à propos de la théorie de la psychose chez le premier Lacan
Maire Jaanus : Le bonheur ordinaire dans Stream of Live de Lispector ou au-delà de l’objet a

Conclusion

Éric Laurent : L’interprétation ordinaire

Un numéro, un film

La rubrique de Daniel Pasqualin : Le silence de l’argent (Le silence de Lorna)

Quarto 93 : Difficile de ne pas être déprimé !





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Pas d’éditorial.

Une interview !

Un titre. Difficile de ne pas être déprimé ! – celui de l’interview.

Titre journalistique. Qui parle à tous. Parce que c’est vrai ! Quoi qu’on dise.

Et puis l’interview. Qui en déploie l’équivoque. Ne la lève pas. En affine les facteurs structuraux, contemporains.

Les textes qui suivent. Qui en sont clairement le déploiement logique. Clinique essentiellement. En prise directe avec le monde et ce qui l’occupe. N’abrasant pas les singularités. Les révélant. Volontairement.

Des conversations éclairées.

La voix de notre psychanalyse.

Le temps de « l’action lacanienne », attendue de nous. Dès lors que « le discours de la quantification, de façon parfaitement explicite, cherche à s’emparer des émotions […], des tréfonds de l’être de la tristesse et à recouvrir cette émotion intime d’une base infecte. » Essayant « d’intégrer à part entière les phénomènes du subjectif dans des protocoles de recherche. » (Jacques-Alain Miller, 14/11/2007)

Yves Vanderveken

Sommaire

Éric Laurent : Difficile de ne pas être déprimé !

… Hédonisme, savoir, jeunesse

Serge Cottet : Les addictions sexuelles – suivi d’une conversation clinique avec Marie-Hélène Brousse
Pascale Simonet : Billet – Quand les Sex Machines auront une âme
Hervé Castanet : Si poteris narrare, licet… ou la vision d’Actéon
Gil Caroz : Pathologies du savoir
Philippe Lacadée : La crise du langage : la plus délicate des transitions

La dépression, une maladie ?

Vania Siderova : Billet humour : Prozac : la consécration
Véronique Robert : Dépression : un combat éthique, clinique et politique
Vania Siderova : Dépression et médicaments
Patricia Bosquin-Caroz : Lise, la conseillère Discussion
Marie-Françoise De Munck : Diagnostics différentiels de la dépression psychotique
Philippe Bouillot : Ce qu’avec votre diagnostic de dépression vous laissez dans l’ombre, Docteur !
Discussion

Malaise contemporain, action lacanienne

Francesca Biagi-Chai : Infanticide : une contre-expertise psychanalytique
Dominique Laurent : Les TOC à l’épreuve : symptôme ou trouble

La conversation en Belgique sur l’autisme

Avec Jacqueline Berger, autour de son livre Sortir de l’autisme

Étude lacanienne

François Regnault : Notre objet la voix

Un numéro, un film

La rubrique de Daniel Pasqualin : Born again in Alaska… (Into the Wild)